Vous êtes ici : AccueilFinal Fantasy The 4 Heroes of Light

Introduction


Final Fantasy Gaiden (Hikari no 4 Senshi), ou The 4 Heroes or Light pour l’Occident, est une proposition originale de Square Enix destinée à tous les nostalgiques de la période Nintendo/Super Nintendo. En effet, le jeu aborde le RPG de façon très rétro, à l’instart de ce qui pouvait se faire il y une vingtaine d’années, avec des mécanismes simple et une histoire très classique. Autant dire que ce n’est pas vraiment là où l’on attendait Square Enix, mais le pari semble pourtant être gagnant.

:: Once upon a time...

Comme tout adolescent fêtant ses quatorze ans, Brandt doit aujourd’hui aller voir son roi afin d’être reconnu en tant qu’homme. C’est cependant un roi effondré que notre jeune héros en devenir rencontre, abattu par le kidnapping de sa fille cadette, la princesse Aire. Il se retourne donc vers Brandt, et lui demande de retrouver sa fille retenue prisonnière dans le manoir de la sorcière, ce que notre héros accepte. Sur son chemin, Brandt fera la connaissance de Jusqua, envoyé lui aussi par le roi pour sauver la princesse, et de Yunita, dernière survivante des soldats royaux envoyés par le souverain. Tous les quatre (avec la princesse) feront alors front commun pour mettre à bas la sorcière et ramener la paix dans le village de Horne. Cet acte d’héroïsme leur vaudra l’apparition du Cristal, les désignant ainsi « Héros de la Lumière ». Leur mission sera de repousser le Mal, car non seulement une malédiction s’est abattu sur le village natal des quatre compères, mais le monde dans son ensemble vit des temps pour le moins troublés.

Un scénario somme tout très classique, mais c’est bien évidemment voulu. Ainsi, le groupe se scindera et se retrouvera plusieurs fois au cours de diverses « missions » classiques avec toujours pour trame de fond de lever la malédiction pesant sur le village de Horne. Et ce n’est qu’une fois nos quatre héros réunis, après plusieurs heures de jeu, que la véritable menace apparaît et scelle définitivement le groupe et son destin.

:: The new good old days

Square Enix, après la sortie d’un Final Fantasy XIII tout ce qu’il y a de plus moderne, prend ici tout le monde à contre-pied avec cette expérience. The 4 Heroes of Light peut être vu comme une sorte d’antithèse du treizième opus de la série principale de la firme, s’adressant prioritairement à tous les nostalgiques et autres adeptes du « c’était mieux avant ». Malgré tout, nous ne sommes pas en présence de graphismes 2D. La Nintendo DS étant ce qu’elle est, Square Enix a préféré opter pour de la 3D Super Deformed, style que beaucoup reconnaîtrons puisque le studio s’étant occupé de ce spin-off a été précédemment en charge des remakes de Final Fantasy III et IV sur la même console. Et bien que ce choix pourra être débattu entre puristes, la direction artistique d’Akihiko Yoshida est à saluer tant l’environnement qu’il nous propose ici fleur bon la fantasie comme on aimerait en voir plus souvent.
Le gameplay se plie également à cette esprit old-school réhabilité, en étant à la fois très basique mais proposant une certaine réflexion que l’on ne trouvait pas spécialement à l’époque et qui rafraîchit un peu le tout.

:: I just can’t wait to be king

Le Cristal fait donc une apparition à chaque fin de « mission », vous débloquant l’accès à de nouvelles couronnes. Au total, 22 Crowns principales plus 6 optionnelles seront à votre disposition, autant vous dire que vous aurez l’embarras du choix, avec des possibilités de combinaisons entre les quatre personnages qui mettrons votre sens tactique à l’épreuve. Et si le système de job et sa simplicité continuent de nous bercer dans une époque aujourd’hui révolue, l’évolution du système ajoute un peu de nouveauté. On a ainsi pour chaque couronne quatre niveaux, chacun avec une capacité spécifique. Pour passer au niveau supérieur, la couronne doit être sertie avec des gemmes ramassées sur les monstres tués pour la bonne cause.
Malheureusement, le système de combat ne s’en sort pas si bien. En effet, il nous est impossible de choisir notre cible, aussi bien en attaque qu’au soin. Ce système, volontaire mais frustrant, peut facilement énerver face à plusieurs adversaires (voir plusieurs boss). Et même s’il suit un schéma simple à comprendre au bout d’une heure ou deux de combats, il n’en reste pas moins que l’on n’est pas totalement maître de notre bataille, ajoutant une difficulté supplémentaire à un jeu qui est loin d’être simple.

:: My tailor is rich, but my English is poor

Niveau difficulté cependant, la langue pourrait être vue comme étant la plus grande. Dans la contrée de Molière, nombreux sont ceux s’insurgeant dès qu’un jeu est édité dans la langue de Shakespeare. En étant un peu de mauvaise foi, on pourrait dire que cela fait partie du côté old-school du soft (il n’y a pas eu de Final Fantasy en français avant 1997 après tout). Mais peu importe la raison, l’anglais utilisé ici est à la portée de nombre d’entre nous. Car en dehors de certains éléments (comme le Cristal qui utilise un langage d’une autre époque ou les pirates et leur langage de red necks), l’anglais est plutôt basique, et un élève de terminale avec un niveau correct doit pouvoir s’en tirer. Mieux, le jeu est tout à fait adapté à ceux qui souhaitent s’améliorer tout en profitant d’un de leurs passe-temps favoris (à condition d’avoir un minimum de volonté). Bref, l’excuse de la langue ne doit pas être retenue ici. On est très loin d’un Final Fantasy Tactics...

:: Requiem for a Fantasy

Au final, le jeu remplit plutôt bien sa mission. Bien sûr, plus la personne est âgée, et elle sera apte à l’apprécier. Mais de manière générale, cet épisode est susceptible d’intéresser tous ceux qui auraient pu être déçus par un excès de modernité dans Final Fantasy XIII.
Pas exempt de défauts, dont principalement son système de combat très rigide et l’anglais qui rebutera certainement (et un peu à tort) un grand nombre de personnes, Final Fantasy: The 4 Heroes of Light propose une aventure légère et nostalgique, avec une difficulté assez élevée et un système de couronnes plutôt intéressant, le tout dans un monde qui rend vraiment hommage au Fantasy. Mention spéciale pour les musiques, qui après avoir été créées de manière tout à fait normale, ont subi un traitement pour un passage en 8 bits qui sera soit adulé, soit détesté.

Dates de sortie
Japon 29/10/2009
États-Unis 05/10/2010
France 08/10/2010






par CATH87 le 25.07.2011 à 14:14

Super jeu qui permet de réviser son anglais tout en s'amusant. Personnages et graphiques sont très mignons. on peut changer le nom de tous les héros et choisir d'incarner celui que l'on souhaite.



par Sfor le 06.07.2011 à 13:13

Malheureusement ce jeu ne ma pas accrocher ... Du moins le scénario, je le trouve ennuyeux et pourtant je n'étais qu'au début mais il ne m'a pas donner l'envie de le continuer et le système de combat encore moins par contre le style graphie et le bande son sont réussit .



par greenwich le 05.01.2011 à 13:15

j'aime ce jeu, l'anglais y est compréhensible meme pour un novice mais une solution ne serait pas à dédaigner



par Simousse le 31.10.2010 à 02:15

Le jeu est vraiment sympa et vaut le coup. Après faut surmonter l'anglais, et généralement c'est la flemme qui l'emporte.

En tout cas, j'essaie de vous pondre un truc bien léché le plus rapidement possible.



par Darki le 27.10.2010 à 09:10

Bien bel article, cher Simousse x)

En attendant une solution des plus détonantes !



par Jînka le 27.10.2010 à 07:37

Pourquoi ont il gardé le nom d'Arc et pas celui des Autres??
Luneth était beaucoup mieux que Brandt (c'est pas une marque de machine à laver d'ailleurs??)
Sinon ayant fini le III j'attends pas mal ce jeu (un jour...) xD

par ff fanatics le 27.10.2010 à 03:08

Voilà un jeu très jolie et qui a l'air sympathique =)
Dommage que Square Enix n'y ai pas cru assez pour le traduire chez nous par exemple, en tout cas merci Simousse de nous proposer une soluce complète o/





Vous devez être inscrit et connecté pour pouvoir poster un commentaire.
Cliquez ici pour vous inscrire dès maintenant !