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Oninaki

Oninaki est sorti le 22 août 2019 sur PS4, Switch et PC. C’est un A-RPG développé par Tokyo RPG Factory et édité par Square Enix.

Résumé de l’histoire

Le monde où évolue notre personnage est fondé sur une croyance : la réincarnation. Elle fait partie du cycle de la vie et du renouveau. Chaque personne qui meurt est accompagnée par des prières et les proches endeuillés doivent rapidement faire leur deuil et ne pas regretter le départ de l’être cher sous peine de l’empêcher de « passer de l’autre côté ».

Kagachi, notre héros, est un Gardien. Il veille à ce que les morts passent de l’autre côté et que la réincarnation perdure. Il arrive parfois que les morts restent coincés à cause d’un regret, ou d’une rancune. Il est donc là pour régler les problèmes et accompagner le défunt jusqu’au bout. Les laisser affronter seuls tout cela peut avoir des conséquences terribles pour le « Voile ».

Notre avis sur l’histoire

Oninaki traite d’un sujet peu commun : la mort et l’après. La réincarnation. Qu’on y croie ou pas, qu’on y soit sensible ou non, le jeu nous immerge complètement dans cette thématique. Les questionnements sont nombreux. Que se passe-t-il après la mort ? Qu’est-ce qui peut nous rattacher à notre vie d’avant ? On nous pousse à nous interroger sur ces choses auxquelles nous ne pensons pas souvent (du moins… pas dans l’immédiat).

La première partie du jeu est assez linéaire, avec peu d’intérêt. Il s’agit simplement d’amener le héros là où on vous demande de l’emmener. Mais, alors que l’on croit le jeu sur sa fin, on se retrouve propulsés dans une seconde partie où bien des changements sont à noter. L’histoire se veut plus mature encore. Comme une sorte de quête d’identité. Qui est ce Diable de la Nuit ? Et les surprises ne s’arrêtent pas là… Un choix peut tout changer…

Les graphismes

C’est un style assez coloré et mignon qui nous est proposé dans ce jeu. Un contraste saisissant entre la thématique abordée et le côté cute des décors et personnages.

Les personnages manquent d’émotion lors des cutscenes. Leur visage est neutre alors que le sujet abordé est quand même assez dur. A croire qu’ils sont ennuyés de leur métier !

La bande-son

Les musiques d’Oninaki sont douces… mais trop rares. Les phases d’exploration se font dans un calme déconcertant alors que, par moment, on nous gratifie de mélodies très agréables. Un point noir puisque le jeu est vite ennuyant. Gare à la somnolence !

Le monde d’Oninaki

Tout se passe principalement à Deto, capitale du Royaume. A chaque fin de mission c’est ici que nous avons rendez-vous, et c’est ici que nous récupérons nos missions. Le passage de cette ville aux autres zones se fait via des stèles qui nous téléportent dans la zone.

C’est là que nous subissons les joies des chargements. Car il faut l’avouer, à chaque changement de zone chargement. Cutscene ? Chargement. Et même lors du passage au-delà du Voile (dans l’entre-deux), il y a un petit temps de latence qui est parfois salvateur (surtout quand on se retrouve au milieu d’un nombre important d’ennemis) parfois rapidement ennuyeux (notamment lorsqu’on cherche juste un petit truc pour sortir de la zone…).

La particularité de ce jeu réside dans le fait que chaque zone peut être nettoyée dans le monde des vivants et au-delà du Voil. Deux fois plus d’ennemis, deux fois plus de loot, et deux fois plus d’xp. Si bien qu’à la fin du jeu vous devriez être minimum niveau 60.

Le système de démons et les combats

De ce côté-là, c’est le pied ! Une multitude de démons avec lesquels vous pouvez combattre et dont vous utilisez les capacités pour venir à bout de vos ennemis. Bien que des choix soient à faire selon les situations, vous pouvez aisément garder le même du début à la fin.

Les « sphériers » sont ludiques et nous invitent à faire des choix. Que choisir entre débloquer une capacité ou voir le souvenir du Démon ? Dans tous les cas, tout débloquer permet à votre Démon d’atteindre sa puissance maximale. Pour débloquer une aptitude, il faut récolter des pierres d’arme qui correspondent à chaque Démon. Comment en avoir ? La  joie du combat en boucle…

Vous pouvez (et même devez) équiper votre Démon. Soit vous avez de la chance et vous trouvez son arme au sol après avoir vaincu un ennemi, soit vous pouvez les fabriquer chez un personnage bien spécial que nous vous laissons découvrir.

Les combats sont sympas si l’on s’intéresse aux différents avantages de se battre avec tel ou tel démon. Autrement, le côté Hack 'n' slash est vite redondant. Heureusement, comparé à la Démo, le personnage ne crie pas à chaque coup donné… Vu le nombre d’ennemis à tuer (et qu’on ne tue pas du premier coup), nous vous laissons imaginer l’état du cerveau.

Récapitulons

Les + :

  • Histoire originale et le thème abordé ;
  • Des musiques relaxantes ;
  • De jolis graphismes ;
  • Le système de Démons ;
  • Une deuxième partie de jeu prenante.

Les - :

  • Le côté répétitif des combats ;
  • Des zones qui se ressemblent ;
  • Musiques relaxantes… mais pas assez présentes ;
  • Des chargements assez longs.

Bien qu’ayant fortement apprécié le jeu, je reste néanmoins mitigée quant au contenu. La première partie de jeu est plate et sans grand intérêt alors que la deuxième partie est pleine de rebondissements… et enfin nous découvrons des facettes des personnages assez inattendues.

Si vous avez l’envie d’abandonner avant la fin de la première partie… persévérez jusqu’à la deuxième. Si là, l’histoire ne vous convainc pas plus… alors vous pouvez laisser tomber car rien ne change dans les systèmes de combats ou de démons.

Dates de sortie
Japon 22 août 2019
États-Unis 22 août 2019
France 22 août 2019

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